L’évaluation des taux prépandémiques de certaines affections médicales pour éclairer la surveillance actuelle de l’innocuité vaccinale contre la COVID-19
L’équipe d’une étude désormais publiée dans Vaccine et dirigée par le Dr Jeff Kwong, un chercheur de l’IC/ES, a retracé l’incidence de neuf affections différentes dans les cinq années précédant la pandémie (2015 à 2019) et pendant la première année de la pandémie (2020).
Près de 40 % des adultes canadiens ont été infectés par le variant Omicron, selon la Société canadienne du sang
La propagation du variant Omicron qui se poursuit expliquerait l’augmentation du taux de séropositivité acquise par l’infection chez les donneurs de sang en avril, qui est passé de 33 % au début du mois à 40 % à la fin.
L’infection à cytomégalovirus ne freine pas la réponse immunitaire produite par les vaccins contre la COVID-19 chez les personnes âgées
Selon une prépublication qui n’a pas encore été révisée par un comité de lecture, l’infection à cytomégalovirus (CMV), qui a un effet démontré sur l’immunocompétence chez les personnes âgées, ne modifie pas les réponses des anticorps et des lymphocytes T mémoires aux vaccins contre la COVID-19 chez les personnes âgées qui habitent dans des résidences services.
Les troisièmes doses entraînent de fortes réponses des anticorps chez les personnes atteintes d’une maladie inflammatoire de l’intestin
Selon une lettre publiée dans Gut, sous la direction de la Dre Gil Kaplan (Université de Calgary) et rédigée en collaboration avec la Dre Sasha Bernatsky (Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill), qui sont financées par le GTIC, plus de 99 % d’un sous-groupe de personnes qui vivent une maladie inflammatoire de l’intestin (MII) avaient acquis une réponse des anticorps contre la protéine spiculaire après leur troisième dose de vaccin.
L’étude EnCORE publie la troisième série de résultats sur l’infection par le SRAS-CoV-2 chez les enfants de Montréal
Les résultats préliminaires les plus récents de l’étude EnCORE (série trois), qui n’a pas encore été révisée par un comité de lecture, démontrent que deux fois plus de jeunes Montréalais de deux à 17 ans ont acquis des anticorps contre l’infection par le SRAS-CoV-2 entre octobre 2020 et décembre 2021.
Un cas de réinfection par le variant Omicron
Selon la prépublication d’un nouveau rapport de cas, qui n’a donc pas encore été révisé par un comité de lecture, il est possible d’être réinfecté par le variant Omicron, c’est-à-dire de contracter deux infections consécutives par des variants Omicron distincts, même chez des personnes vaccinées.
Plus de la moitié des donneurs de sang canadiens de 17 à 24 ans avaient été infectés par le SRAS-CoV-2 à la mi-avril
Les donneurs de sang de 17 à 24 ans ont toujours connu le taux de séropositivité le plus élevé découlant de l’infection. Les données de la Société canadienne du sang colligées à la mi-avril démontrent que la majorité des jeunes (52 %) de ce groupe d’âge possédaient des anticorps acquis par l’infection (des anticorps qui visent la protéine nucléocapsidique).
HostSeq : Un consortium canadien amasse des données génétiques pour déterminer les facteurs liés à la COVID-19
La plateforme HostSeq, créée en avril 2020, est une collaboration nationale d’études populationnelles sur les facteurs de risque génétiques de l’infection par le SRAS-CoV-2 et des résultats cliniques qui s’y rattachent.
Des quantités de variant Omicron semblables à celles d’autres variants préoccupants présentes dans les écouvillons nasopharyngés et buccaux
Selon une lettre publiée par la revue Clinical Microbiology and Infection, un écouvillon nasopharyngé ou un rinçage buccal peut déceler le variant Omicron chez les personnes infectées, même si la quantité de virus décelable par écouvillon est dix fois plus élevée que par rinçage buccal.