Une étude confirme la rareté du risque de myocardite ou de péricardite après une deuxième dose de vaccin contre la COVID-19
Dans un article des Drs Naveed Janjua et Zaema Naveed du British Columbia Centre for Disease Control, des chercheurs du Réseau canadien de recherche sur l’immunisation (CIRN) financés par le GTIC, incluant le Dr Jeffrey Kwong de l’Université de Toronto, ont publié un article dans le Journal of the American College of Cardiology dans lequel ils évaluent le risque de contracter une myocardite ou une péricardite après l’administration de deux doses du vaccin à ARNm de Pfizer ou de Moderna contre la COVID-19.
Une augmentation modérée de la séroprévalence acquise par l’infection au début d’octobre, selon la Société canadienne du sang
D’après la Société canadienne du sang, la séropositivité acquise par l’infection a augmenté modérément, passant de 65,4 % la dernière semaine de septembre à 66,3 % à la mi-octobre, conformément à la circulation continue des sous-variants Omicron.
Les caractéristiques des donneurs de plasma du Québec sont utilisées pour étudier l’immunité contre la COVID-19
Dans une prépublication qui n’a pas encore été révisée par un comité de lecture, des chercheurs d’Héma-Québec dirigés par le Dr Marc Germain et la Pr Renée Bazin et financés par le GTIC rendent compte des caractéristiques de donneurs de plasma dont les échantillons sont utilisés pour étudier l’immunité contre la COVID-19 au Québec.
Comment les hommes appartenant à une minorité sexuelle ont adapté leurs comportements sexuels pendant la pandémie
Dans une étude financée par le GTIC publiée par la revue Culture, Health, and Sexuality, le Pr Daniel Grace de l’Université de Toronto et son équipe ont évalué les effets des mesures sanitaires adoptées pendant la pandémie sur les pratiques sexuelles des hommes gays, bisexuels queers et appartenant à d’autres minorités sexuelles.
Héma-Québec estime que 62 % des adultes du Québec avaient été infectés par le variant Omicron à la fin d’août 2022
Héma-Québec estime que 62 % des Québécois qui ont donné du plasma avaient acquis des anticorps après une infection par le variant Omicron à la fin d’août 2022.
La séroprévalence acquise par l’infection a continué d’augmenter en septembre, selon la Société canadienne du sang
Conformément à la prévalence continue des variants Omicron (essentiellement les sous-variants BA.4, BA.5 et BA.5), la séropositivité acquise par l’infection a continué d’augmenter chez les donneurs de sang, puisqu’elle a atteint 65,4 % à la fin de septembre par rapport à 60 % la dernière semaine d’août. Ces données proviennent de la Société canadienne du sang.
La détermination d’importants indicateurs génétiques des résultats cliniques de la COVID-19
Des recherches menées par les Drs Guillaume Butler-Laporte, Brent Richards et Vincent Mooser de l’Université McGill à la Biobanque québécoise de la COVID-19 (BQC19), et financées par le GTIC, ont été publiées dans la revue PLOS Genetics et ont révélé que les personnes dotées d’un variant nuisible rare (responsable de la maladie) dans le gène du récepteur de type Toll 7 (TLR7) du capteur de SRAS-CoV-2 (sur le chromosome X de l’hôte) étaient associées à un risque 5,3 fois plus élevé de maladie grave.
Une dose de vaccin suffit-elle pour les personnes rétablies de l’infection par le SRAS-CoV-2?
Selon des recherches découlant de l’étude RECOVER financée par le GTIC et publiée dans la revue Frontiers in Immunology, une primovaccination de deux doses est essentielle pour conférer une protection contre la COVID-19, même chez les personnes infectées auparavant.
Les réponses immunitaires conférées par les vaccins sont tout aussi durables chez les personnes atteintes du VIH que chez celles qui n’en sont pas atteintes
Une étude des Prs Mark Brockman et Zabrina Brumme de l’Université Simon Fraser et du BC Centre for Excellence in HIV-AIDS, conjointement avec le Pr Aslam Anis et le Dr Marc Romney de l’Université de la Colombie-Britannique, qui a été financée par le GTIC, a été prépubliée et n’a donc pas été révisée par un comité de lecture, démontre que les réponses des anticorps conférées par une troisième dose de vaccin contre la COVID-19 étaient tout aussi durables chez les personnes atteintes du VIH (PVIH) sous traitement antirétroviral que chez celles qui n’en étaient pas atteintes.