Les inégalités en matière de santé en fonction du revenu ont persisté au Canada tout au long de la pandémie de COVID-19
D’après une étude présentée en prépublication par des chercheuses financées par la GTIC, soit la Dre Sharmistha Mishra, Mme Huiting Ma, la Dre Sharon Straus de l’Université de Toronto et leur équipe du carrefour du mieux-être, et qui n’a donc pas été révisée par un comité de lecture, les interventions sanitaires adoptées depuis la première vague de la pandémie de COVID-19 n’ont pas assez tenu compte des disparités en matière de santé en fonction du revenu.
Les facteurs de risque de séropositivité et de séroconversion du SRAS-CoV-2 chez les enfants et les adolescents de Montréal
Dans une prépublication qui n’a pas encore été révisée par un comité de lecture, la Pre Kate Zinszer de l’Université de Montréal et la Dre Caroline Quach de l’Université de Montréal et du Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine, deux chercheuses financées par le GTIC, ont relevé divers facteurs qui contribuent à une augmentation du risque de séropositivité et de séroconversion chez les enfants et les adolescents.
La troisième dose de vaccin à ARNm confère une vigoureuse réponse des anticorps contre le variant Omicron, quel que soit l’intervalle entre les première et deuxième doses
Dans une étude financée partiellement par le GTIC et publiée dans la revue Cell Reports, les Prs Renée Bazin d’Héma-Québec et Andrés Finzi de l’Université de Montréal démontrent qu’une troisième dose de vaccin conférait de vigoureuses réponses des anticorps, quel que soit l’intervalle entre les première et deuxième doses.
Les réponses des anticorps aux quatre premières doses du vaccin contre le SRAS-CoV-2 chez les patients atteints d’une MII
Selon une étude financée par le GTIC et publiée dans la revue The Lancet Gastroenterology & Hepatology par les Drs Gilaad Kaplan de l’Université de Calgary et Sasha Bernatsky de l’Université McGill pour le compte du groupe de recherche STOP COVID-19 en cas de MII, les personnes atteintes d’une maladie inflammatoire de l’intestin (MII) acquièrent une vigoureuse réponse des anticorps après leur quatrième dose de vaccin contre la COVID-19, dont l’ampleur est semblable à celle obtenue après la troisième dose.
La méthodologie de la sous-étude CHILD pour examiner l’effet de l’infection par le SRAS-CoV-2 chez les enfants
Dans une prépublication qui n’a pas encore été révisée par un comité de lecture, la Pre Meghan Azad de l’Université du Manitoba et son équipe ont présenté la méthodologie de leur étude et le profil de leur cohorte de recherche sur la prévalence et les prédicteurs de l’infection par le SRAS-CoV-2 et de la transmission de cette infection, de même que les prédicteurs des effets de la pandémie de COVID-19 sur la santé et la situation psychosociale des enfants et des familles du Canada.
La séroprévalence induite par l’infection chez les donneurs de sang a augmenté pendant la vague Omicron
D’après des données de la Société canadienne du sang publiées dans la revue Viruses, la séroprévalence induite par l’infection a augmenté à l’émergence du variant Omicron du SRAS-CoV-2 entre septembre 2021 et juin 2022.
La séroprévalence acquise par l’infection continue d’augmenter en septembre : la Société canadienne du sang
Conformément à la prévalence continue du variant Omicron et de ses sous-variants, la séropositivité acquise par l’infection est passée à 62,4 % chez les donneurs de sang à la mi-septembre, par rapport à 60 % la dernière semaine d’août. Ces données proviennent de la Société canadienne du sang.
Comprendre les perceptions communautaires liées à l’acceptation des vaccins
Une étude sur la communauté sud-asiatique dirigée par la Dre Sonia Anand de l’Université McMaster, financée par le GTIC et parue en prépublication, c’est-à-dire qu’elle n’a pas encore été révisée par un comité de lecture, a démontré que des facteurs comme la dynamique de la communauté, la langue et le contexte culturel peuvent contribuer à renforcer la confiance et l’acceptation vis-à-vis de la vaccination dans divers groupes de la population.
Une COVID-19 grave renforce l’immunité hybride après la vaccination
Un article publié dans la revue NPJ Vaccines par un chercheur financé par le GTIC, le Pr Michael Grant de l’Université Memorial de Terre-Neuve, révèle que dans un groupe de personnes qui ont déjà été infectées par le SRAS-CoV-2, la réponse immunitaire conférée par les séries subséquentes de vaccins était plus vigoureuse lorsque les symptômes de COVID-19 étaient plus graves.