Les effets secondaires des vaccins après une infection par le SRAS-CoV-2
Une étude financée par le GTIC et le Réseau canadien de recherche sur l’immunisation (RCRI) publiée dans la revue Clinical Infectious Diseases démontre que les adultes qui avaient déjà souffert d’une infection par le SRAS-CoV-2 modérée ou grave étaient plus susceptibles de ressentir des effets secondaires après leur première dose de vaccin.
Les facteurs de risque associés à l’infection par le SRAS-CoV-2 au sein du personnel de la santé canadien
Ce texte, rédigé par des membres du secrétariat du GTIC, résume l’article suivant : Coleman BL, Langley JM, McNeil S, Valiquette L, Vanderkooi O, Harrison R, Mubareka S, Muller M, Katz K, Loeb M, Powis J, Cooper C, Arnoldo S, Nadarajah J, Smieja M, Gingras A-C, Bennett S, Policelli J, Bowdish D, McGeer A. Risk factors for contracting COVID-19 in Canadian healthcare personnel, prior to [...]
D’après des chercheurs du monde entier, les enquêtes de séroprévalence du SRAS-CoV-2 sont essentielles et doivent être maintenues
Un rapport publié dans la revue Annals of the New York Academy of Sciences, préparé avec la participation de l’équipe de Serotracker financée par le GTIC, présente les résultats du symposium Keystone d’avril 2022 sur les réussites et les difficultés de la pandémie de COVID-19. Rahul Arora, de l’Université de Calgary, y a participé à titre de représentant de l’initiative Serotracker financée par le GTIC.
Une analyse systématique des dosages sérologiques utilisés dans les enquêtes de séroprévalence de la COVID-19
Selon une analyse systématique réalisée par l’équipe de SeroTracker financée par le GTIC et qui a été prépubliée, c’est-à-dire qu’elle n’a pas encore été révisée par un comité de lecture, d’après des évaluations effectuées par des tiers ou indépendantes de celles des fabricants, ceux-ci semblent surévaluer la sensibilité et la spécificité de leurs dosages sérologiques qui visent le SRAS-CoV-2.
Une troisième dose de vaccin contre la COVID-19 confère une meilleure protection chez les receveurs d’une allogreffe de cellules souches
Selon une étude financée par le GTIC publiée dans la revue Transplant Cell Therapy et réalisée par l’équipe de la Dre Deepali Kumar de l’Université de Toronto, une troisième dose de vaccin contre la COVID-19 entraînait une immunité humorale et cellulaire plus vigoureuse chez les receveurs d’une allogreffe de cellules souches (allo-GSC) qu’après la primovaccination originale à deux doses.
L’efficacité des vaccins contre la COVID-19 chez les personnes atteintes du VIH
Une étude financée par le GTIC, publiée dans la revue AIDS et dirigée par le Pr Aslam Anis, de l’Université de la Colombie-Britannique, et la Pre Ann Burchell, de l’Université de Toronto, pour le compte de l’équipe de l’étude COVAXHIV, souligne qu’avant le variant Omicron, deux doses de vaccin contre la COVID-19 offraient une protection substantielle contre une hospitalisation et un décès, et même contre une maladie symptomatique, chez les personnes qui vivent avec le VIH.
La troisième dose de vaccin accroît la réponse des anticorps, particulièrement chez les adultes âgés
Une étude financée par le GTIC en prépublication, c’est-à-dire qu’elle n’a pas encore été révisée par un comité de lecture, a démontré que la troisième dose d’un vaccin à ARNm augmente considérablement l’amplitude et la durabilité des réponses des anticorps, y compris chez les adultes de plus de 70 ans qui n’ont jamais été infectés par la COVID-19.
Les cas de COVID-19 au sein du personnel des établissements collectifs selon les quartiers de résidence et les déterminants sociaux et culturels
D’après une étude financée par le GTIC et publiée dans la revue JMIR Public Health and Surveillance, par rapport à d’autres travailleurs de la santé, les cas de COVID-19 au sein du personnel des établissements de soins de longue durée, des maisons de retraite et des refuges reflètent une plus grande inégalité attribuable aux déterminants sociaux et structurels.
L’efficacité des vaccins contre la COVID-19 dans le temps avant l’émergence d’Omicron
D’après une étude financée par le GTIC, publiée dans la revue Open Forum Infectious Diseases et dirigée par le Dr Jeffrey Kwong de l’Université de Toronto pour le compte du Réseau canadien de recherche sur l’immunisation (CIRN), avant l’émergence du variant Omicron, l’efficacité de deux doses de vaccin contre la COVID-19 s’affaiblissait au fil du temps, mais demeurait élevée contre de graves résultats cliniques sur une période de 11 mois (de janvier à novembre 2021).