La surveillance des eaux usées peut être très efficace pour anticiper les éclosions de COVID-19 dans les refuges
Une étude de la Pre Sharon Straus (Université de Toronto) et de son équipe, financée par le GTIC et publiée dans la Revue canadienne de santé publique, révèle que la surveillance des eaux usées était une technique efficace pour déceler une éclosion de COVID-19 dans un refuge pour sans-abri de Toronto avant que les cas soient autrement dépistés.
La promesse des immunodosages quantitatifs pour dépister le plasma riche en anticorps des donneurs
Une nouvelle étude de l’équipe de la Société canadienne du sang (SCS), dirigée par les Prs Sheila O’Brien et Steven Drews, financée par le GTIC et publiée dans Microbiology Spectrum, caractérise la capacité d’un nouvel immunodosage à établir la concentration d’anticorps neutralisants contre le SRAS-CoV-2 présents dans le plasma sanguin.
La transmission asymptomatique du SRAS-CoV-2 n’est pas très courante chez les étudiants du secteur de la santé
Selon une étude dirigée par la Dre Anne Ellis de l’Université Queen’s, financée par le GTIC, en prépublication et donc en cours d’examen par un comité de lecture, malgré un risque élevé d’exposition en raison de leur âge et de leurs études dans le milieu de la santé, très peu d’étudiants du secteur de la santé de Kingston, en Ontario, ont obtenu un résultat positif au SRAS-CoV-2 pendant les trois premières vagues de la pandémie de COVID-19, même sans symptômes.
Une analyse systématique et une méta-analyse de la séroprévalence du SRAS-CoV-2 en Afrique
Dans une analyse systématique de la revue BMJ Global Health, Rahul Arora, candidat au doctorat de l’Université de Calgary, et l’équipe de la plateforme SeroTracker, qui est financée par le GTIC, ont estimé que la séroprévalence (découlant de l’infection ou de la vaccination) s’élevait à 65,1 % en Afrique entre juillet et septembre 2021.
Trois doses de vaccin offrent une protection efficace contre la COVID-19 chez les patients atteints d’une néphropathie chronique
Dans une lettre de la revue Kidney International, les Drs Mel Krajden des BC Centre for Disease Control, Matthew Oliver de l’Université de Toronto et Adeera Levin de l’Université de la Colombie-Britannique, qui sont tous des chercheurs financés par le GTIC, présentent les résultats de leur évaluation de l’efficacité des vaccins contre la COVID-19 chez les patients atteints d’une néphropathie chronique (NPC, ou maladie rénale chronique) qui ne dépendent pas de la dialyse.
De nouveaux éclairages sur la réponse immunitaire à l’origine de la COVID longue
Une étude financée par le GTIC et les Instituts de recherche en santé du Canada et dirigée par la Dre Manali Mukherjee de l’Université McMaster révèle deux choses : chez la plupart des gens qui éprouvent des symptômes persistants de COVID-19, la COVID longue n’est pas permanente, et il existe peut-être un lien entre la COVID longue et les maladies auto-immunes.
La séroprévalence acquise pas l’infection a augmenté en juillet, selon la Société canadienne du sang
En raison de la transmission continue des récents variants Omicron (BA.4 et BA.5) au Canada, la séropositivité acquise par l’infection a encore augmenté chez les donneurs de sang, passant de 50,7 % à la fin de juin à 54 % à la fin de juillet, en raison d’une modeste croissance d’une semaine à l’autre au mois de juillet.
Un cas de réinfection par le variant Omicron malgré une vaccination à jour contre la COVID-19
Selon un récent rapport de cas désormais publié dans Frontiers in Immunology, il est possible d’être réinfecté par le variant Omicron, c’est-à-dire de contracter deux infections distinctes à au moins 90 jours d’intervalle, même chez des personnes pleinement vaccinées ayant une réponse immunitaire moyenne.
L’efficacité des vaccins contre la COVID-19 à prévenir les hospitalisations et les décès au Canada avant l’émergence d’Omicron
Dans un article publié par la revue Clinical Infectious Diseases, les Drs Jeff Kwong de l’Université de Toronto), Gaston de Serres, de l’Institut national de santé publique du Québec, et Mel Krajden, de l’Université de la Colombie-Britannique, qui sont des chercheurs financés par le GTIC, démontrent que deux doses de vaccins à ARNm ou du vaccin à vecteur viral ChAdOx1 (vaccin Vaxzevria ou COVIDSHIELD d’AstraZeneca) conféraient une excellente protection contre les résultats cliniques graves (hospitalisation ou décès) de la COVID-19 pendant la période qui a précédé l’émergence du variant Omicron.