Les vecteurs de l’acceptation des vaccins contre la COVID-19 et de la réticence envers la vaccination chez les personnes en situation d’itinérance à Toronto : un protocole d’étude
Dans un article publié par BMJ Open, la Pre Jesse Jenkinson, le Dr Stephen Hwang (Centre MAP pour des solutions de santé urbaine, Université de Toronto) et leurs collègues ont exposé leur protocole d’étude pour caractériser l’acceptation des vaccins contre la COVID-19 et la réticence envers la vaccination chez les personnes en situation d’itinérance à Toronto.
Une nouvelle méthode pour déceler la séroprévalence du SRAS-CoV-2
Dans une prépublication, qui n’a donc pas été révisée par un comité de lecture, des chercheurs financés par le GTIC ont mis au point une nouvelle approche pour déceler les anticorps antinucléocapsidiques (anti-N) du SRAS-CoV-2.
Une troisième dose de vaccin accroît la réponse des anticorps, particulièrement chez les personnes âgées
Le manuscrit d’une étude financée par le GTIC en prépublication (c’est-à-dire qu’elle n’est pas révisée par un comité de lecture), réalisée par le Dr Marc Romney (Université de la Colombie-Britannique) et les Prs Zabrina Brumme et Mark Brockman (Université Simon Fraser), a démontré qu’une troisième dose de vaccin à ARNm améliore considérablement l’ampleur et la durabilité des réponses contre les anticorps chez les personnes âgées (de plus de 70 ans) qui n’ont jamais contracté la COVID-19.
La vaccination contre la COVID-19 pendant la grossesse n’est pas associée à des résultats indésirables de la grossesse
Selon une étude financée par le GTIC publiée dans BMJ et dirigée par la Pre Deshayne Fell de l’Université d’Ottawa et du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario, des chercheurs ont examiné si la vaccination contre la COVID-19 pendant la grossesse avait un effet sur la prématurité, la naissance de nouveau-nés petits par rapport à leur âge gestationnel et les mortinaissances.
Aucune association entre l’état vaccinal contre la COVID-19 et les problèmes de santé pendant la grossesse : une étude du Réseau national canadien sur l’évaluation de la sécurité des vaccins (CANVAS)
Une étude financée par le GTIC et publiée dans la revue The Lancet Infectious Diseases a été réalisée au sein du Réseau national canadien sur l’évaluation de la sécurité des vaccins (CANVAS) et dirigée par les Prs Julie Bettinger et Manish Sadarangani (Université de la Colombie-Britannique et British Columbia Children’s Hospital Research Institute).
L’étude de la COVID-19 chez les personnes en situation d’itinérance à Toronto
Dans un article de BMJ Open, le Dr Stephen Hwang (MAP Centre for Urban Health Solutions, St. Michael’s Hospital et Université de Toronto), un chercheur financé par le GTIC et ses collègues ont mis au point un protocole pour l’étude Ku-gaa-gii pimitizi-win (auparavant appelée étude COVENANT) financée par le GTIC, qui vise à évaluer la prévalence et l’incidence de COVID-19 chez les personnes en situation d’itinérance en Canada.
Une forte couverture vaccinale contre la COVID-19 chez les personnes en situation d’itinérance à Toronto
Selon un article financé par le GTIC et publié dans Vaccines, le Dr Stephen Hwang (MAP Centre for Urban Health Solutions, St. Michael’s Hospital et Université de Toronto), un chercheur financé par le GTIC, et ses collègues ont découvert que le taux de vaccination était élevé chez les personnes en situation d’itinérance à Toronto, puisqu’à l’été 2021, 80,4 % des 736 participants à l’étude en avaient reçu au moins une dose et 63,6 % en avaient reçu au moins deux doses.
Les réponses immunitaires à Omicron chez les patients immunodéprimés
D’après une étude financée par le GTIC publiée dans Nature Communications et menée par les Drs Deepali Kumar et Atul Humar (Réseau universitaire de santé de Toronto), les receveurs d’une transplantation partiellement et pleinement vaccinés qui avaient été infectés par le variant Omicron (BA.1) possédaient des réponses immunitaires propres au sous-variant BA.1 comparables à celles des personnes triplement vaccinées dont le système immunitaire n’était pas immunodéprimé.
La séroprévalence augmente à nouveau en juin, mais se stabilise au cours du mois : Société canadienne du sang
Avec la transmission continue du variant Omicron au Canada, la séroprévalence acquise par l'infection a de nouveau augmenté au sein de la communauté des donneurs de sang, passant de 46,3 % à la fin de mai à 50,7 % à la fin de juin.