Les jeunes adultes demeurent le principal vecteur de transmission du SRAS-CoV-2 : les données les plus récentes d’Héma-Québec
La dernière enquête sérologique menée par Héma-Québec estime que 45,3 % des adultes québécois ont développé des anticorps acquis par l'infection par le SRAS-CoV-2 entre décembre 2021 et juin 2022, alors qu'ils étaient 27,3 % à la mi-mars 2022.
De nouveaux vaccins, y compris un vaccin trivalent, déclenchent de solides réponses immunitaires contre tous les variants du SRAS-CoV-2 dans des modèles animaux
Une prépublication qui n’a pas été révisée par un comité de lecture rend compte de l’étude de chercheurs financés par le GTIC et dirigés par le Pr Ryan Troyer de l’Université Western qui ont produit quatre vaccins spiculaires contre le SRAS-CoV-2 et mesuré les réponses des anticorps et des lymphocytes.
L’efficacité d’un dosage anti-SRAS-CoV-2 à déceler la COVID-19 atteint près de 90 %
Une étude financée par le GTIC, dirigée par les Drs Brian Grunau, David Goldfarb et Pascal Lavoie de l’Université de la Colombie-Britannique et par Sheila O’Brien et Steven Drews de la Société canadienne du sang, et publiée dans la revue Open Forum Infectious Diseases, a évalué la sensibilité du dosage nucléocapsidique anti-SRAS-CoV-2 de Roche.
La transmission du SRAS-CoV-2 plus fréquente dans les familles que dans les écoles
Une étude financée par le GTIC désormais publiée dans Microbiology Spectrum présente les taux estimatifs de transmission symptomatique et asymptomatique du SRAS-CoV-2 chez les élèves de la maternelle à la 12e année et les membres du personnel scolaire de la Colombie-Britannique entre avril et juin 2021.
Selon les données probantes, la transmission du SRAS-CoV-2 à l’école est moins élevée que dans l’ensemble de la communauté
D’après une prépublication qui n’a pas encore été révisée par un comité de lecture, le risque que des adultes soient infectés par le SRAS-CoV-2 était plus faible en milieu scolaire que dans la communauté, même pendant la première vague du variant Omicron.
Les observations démontrent les avantages indéniables du vaccin de Moderna chez les résidents en soins de longue durée
Une étude en prépublication qui n’a pas encore été révisée par un comité de lecture et qui est dirigée par les Prs Dawn Bowdish et Andrew Costa, de l’Université McMaster, a révélé que chez les résidents en soins de longue durée, le risque d’infection par le variant Omicron était plus faible lorsque la personne avait :
- reçu trois doses du vaccin de Moderna ou d’une combinaison de vaccins incluant celui de Moderna (plutôt que trois doses du vaccin de Pfizer);
- reçu une quatrième dose de vaccin à ARNm;
- acquis une immunité hybride induite par trois doses de vaccin et une infection par le SRAS-CoV-2 dans les trois mois précédant le début de la vague Omicron.
Le personnel paramédical non vacciné est plus vulnérable à la COVID-19
Dans le cadre de l’étude CORSIP (acronyme anglais de risques professionnels, séroprévalence et immunité liés à la COVID-19 chez les membres du personnel paramédical), les Drs Brian Grunau et David Goldfarb (Université de la Colombie-Britannique), des chercheurs financés par le GTIC, n’ont pas constaté de plus fort risque de SRAS-CoV-2 chez les membres du personnel paramédical, avant la vague Omicron, que dans un groupe témoin de donneurs de sang.
Près de la moitié des donneurs de sang présentaient une séropositivité acquise par l’infection causée par Omicron à la fin de mai, selon la Société canadienne du sang
Ce texte, rédigé par des membres du secrétariat du GTIC, résume l’article suivant : Rapport de la Société canadienne du sang de mai 2022 au GTIC Les résultats ou les conclusions contenus dans l’étude ne reflètent pas nécessairement les points de vue de tous les membres du GTIC. Comme le laissait présager la transmission continue du variant Omicron, la séropositivité acquise par l’infection a augmenté [...]
Les ravages de la COVID-19 chez les Sud-Asiatiques habitant en Ontario
Près du quart (23,6 %) d’un groupe de Sud-Asiatiques qui habitaient surtout dans la région de Peel, en Ontario, a présenté des manifestations d’infection antérieure par le SRAS-CoV-2 à la fin de la troisième vague de la pandémie en juillet 2021, d’après l’étude financée par le GTIC parue dans le Journal de l’Association médicale canadienne (JAMC) Open.