Les dernières données de la Société canadienne du sang révèlent une légère hausse des infections avant la vague d’Omicron
Il est intéressant de noter que presque tous les donneurs de sang de la Société canadienne du sang prélevé en novembre se sont révélés positifs aux anticorps dirigés contre la protéine spiculaire du SRAS-CoV-2. Bien que cela soit principalement dû au fait qu'ils aient reçu au moins une dose de vaccin, la séroprévalence d'une infection antérieure à la COVID-19 s'élevait à 5,1 %, ce qui [...]
Stimuler l’immunité des personnes âgées
Dans cette étude publiée dans JAMDA et dirigée par les Prs Andrew Costa et Dawn Bowdish, des chercheurs financés par le GTIC qui travaillent à l’Université McMaster, les personnes en résidence pour aînés ou en établissement de soins de longue durée ont subi des prises de sang répétées pour mesurer leur immunité humorale après les deuxième et troisième doses des vaccins à ARNm contre le SRAS-CoV-2.
L’étude COVENANT : Étude de cohorte sur la COVID-19 chez les personnes en situation d’itinérance à Toronto
Financée par le GTIC, l’étude COVENANT, qui cumule des données non révisées par un comité de lecture sur les effets du SRAS-CoV-2 dans la population itinérante de Toronto, a établi que la majorité des participants (80 %) déclaraient avoir été vaccinés en septembre 2021, et que 79 % avaient reçu deux doses. Par ailleurs, 14 % étaient réticents à se faire vacciner. Les résultats ont été transmis [...]
L’adoption des vaccins contre la COVID-19 chez les personnes ayant une maladie auto-immune en Ontario
Cette étude financée par le GTIC, sous la direction de la Dre Sasha Bernatsky de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, publiée dans le Journal of Rheumatology, révèle que plus de personnes atteintes d’une maladie auto-immune ont reçu deux doses du vaccin (83,8 % à 88,2 %) que les membres de la population générale (77,9 %).
Les personnes incarcérées plus à risque de contracter la COVID-19
Les milieux de vie collectifs (comme les prisons et les établissements de soins de longue durée) favorisent la propagation rapide de la COVID-19.
La vaccination plus efficace qu’une infection antérieure pour neutraliser les variants préoccupants
Les Dres Sharon Straus et Allison McGeer et la Pre Anne-Claude Gingras, trois chercheuses financées par le GTIC qui travaillent à l’Université de Toronto, font partie des collaborateurs à ce manuscrit qui caractérise la capacité des anticorps conférés par l’immunisation, l’infection ou les deux à neutraliser le variant omicron.
L’évaluation des taux prépandémiques de certaines affections médicales pour éclairer la surveillance actuelle de l’innocuité vaccinale contre la COVID-19
Pour éclairer les efforts de surveillance de l’innocuité vaccinale, une équipe dirigée par le Dr Jeff Kwong, un chercheur de l’IC/ES, a retracé l’incidence de neuf affections différentes dans les cinq années précédant la pandémie (2015-2019) et la première année de la pandémie (2020).
Les doses de rappel stimulent de vigoureuses réponses initiales des anticorps chez les personnes âgées vulnérables
Même si, dans la plupart des cas, deux doses de vaccin contre la COVID-19 peuvent éviter une maladie grave, on constate que les réponses immunitaires conférées par la vaccination diminuent naturellement au fil du temps, ce qui accroît le risque d’infections postvaccinales.
Les taux de fond des caillots sanguins en Ontario : le contexte pour évaluer l’innocuité des vaccins contre la COVID-19
Afin d’aider les autorités sanitaires et les cliniciens à mettre en contexte les observations de thrombopénie immunitaire prothrombique induite par le vaccin (TIPIV) (un caillot sanguin grave, mais d’une extrême rareté après l’administration du vaccin Vaxzevria d’AstraZeneca contre la COVID-19), des chercheurs du Réseau canadien de recherche sur l’immunisation (CIRN), y compris le Dr Jeffrey Kwong, qui est financé par le GTIC, se sont attachés à évaluer les taux de fond de certains troubles thromboemboliques et troubles de la coagulation entre 2015 et 2020 en Ontario.