Un candidat vaccin à vecteur viral en développement contre la COVID-19
Des chercheurs, y compris le Pr Ryan Troyer de l’Université Western Ontario, qui est financé par le GTIC, sont à mettre au point un nouveau vaccin qui fait appel à un mode de livraison inoffensif du virus.
Comment utiliser les enquêtes sérologiques à l’ère des vaccins?
Dans cette publication dirigée à la fois par SeroTracker, des chercheurs financés par le GTIC et des employés du secrétariat du GTIC, les auteurs ont présenté une démarche pour interpréter les résultats de l’enquête sérologique et distinguer l’immunité acquise par l’infection de celle conférée par les vaccins.
Stimuler l’immunité des personnes âgées
Dans une prépublication dirigée par les Prs Andrew Costa et Dawn Bowdish, des chercheurs financés par le GTIC qui travaillent à l’Université McMaster, les personnes en résidence pour personnes âgées ou en établissements de soins de longue durée ont subi des prises de sang répétées pour mesurer leur immunité après les deuxième et troisième doses des vaccins à ARNm contre le SRAS-CoV-2. Les chercheurs ont trouvé que la troisième dose d’un vaccin élevait la capacité de neutralisation beaucoup plus qu’après la deuxième dose.
Les données de la Société canadienne du sang révèlent une baisse des anticorps dans la population adulte
Selon le plus récent rapport de la Société canadienne du sang, 98 % des donneurs de sang échantillonnés possédaient des anticorps anti-SRAS-CoV-2. Ce pourcentage découle en grande partie de l’administration d’au moins une dose de vaccin, car la séroprévalence découlant de l’infection est demeurée faible, à 4,3 %. Les résultats révèlent également une tendance vers la diminution moyenne des taux d’anticorps dans tous les groupes d’âge [...]
Les gouttes de sang séché : une analyse
De nombreuses études sérologiques canadiennes font appel à l’analyse de gouttes de sang séché (GSS), un moyen pratique d’étudier la prévalence du SRAS-CoV-2 en population.
L’immunité au SRA-CoV-2 persiste au moins neuf mois après l’infection
Les mécanismes de protection immunitaire contre le SRAS-CoV-2 demeurent nébuleux. Des chercheurs du monde entier tentent de répondre à cette question cruciale.
Les protocoles établis pour le VIH-COV : une étude auprès des personnes qui vivent avec le VIH après la vaccination contre la COVID-19
Une équipe dirigée par le Pr Aslam Anis de l’Université de la Colombie-Britannique a publié des protocoles dans BMJ Open dans le cadre de l’étude VIH-COV financée par le GTIC, menée partout au Canada auprès de personnes qui vivent avec le VIH et qui ont reçu ou prévoient de recevoir un vaccin contre la COVID-19.
Un vaccin à vecteur intranasal peut être utilisé pour créer une réponse protectrice contre le SRAS-CoV-2 dans les voies respiratoires
Une équipe dirigée par le Pr Jun Liu, un chercheur de l’Université de Toronto financé par le GTIC, démontre qu’un nouveau produit vaccinal intranasal contre la COVID-19 peut conférer des réponses immunitaires muqueuses et systémiques vigoureuses dans un modèle de souris atteint d’une infection par le SRAS-CoV-2.
La séroprévalence mondiale du SRAS-COV-2
Selon une étude réalisée par SeroTracker (un projet financé par le GTIC) en partenariat avec l’Organisation mondiale de la Santé, la séroprévalence mondiale du SRAS-COV-2 (découlant de l’infection ou de la vaccination) s’élevait à 26 % en avril 2021. Selon la région, la séroprévalence était aussi basse que 1,6 % et aussi haute que 57 %.