Risque plus élevé en raison de l’état de santé

Les réponses immunitaires à Omicron chez les patients immunodéprimés

D’après une étude financée par le GTIC publiée dans Nature Communications et menée par les Drs Deepali Kumar et Atul Humar (Réseau universitaire de santé de Toronto), les receveurs d’une transplantation partiellement et pleinement vaccinés qui avaient été infectés par le variant Omicron (BA.1) possédaient des réponses immunitaires propres au sous-variant BA.1 comparables à celles des personnes triplement vaccinées dont le système immunitaire n’était pas immunodéprimé.

Les receveurs d’une transplantation rénale ne produisent pas une réponse aussi vigoureuse des anticorps du vaccin contre la COVID-19 que les personnes en bonne santé

Une étude prépubliée, qui n’a donc pas encore été révisée par un comité de lecture, et qui est financée par le GTIC a révélé que seulement 45 % des receveurs d’une transplantation rénale (RTR) ont développé des anticorps neutralisants spécifiques à Omicron un mois après une troisième dose de vaccin.

Chez les personnes atteintes du VIH, la longévité des anticorps est normale après la double vaccination contre la COVID-19, et forte après une troisième dose

Ce texte, rédigé par des membres du secrétariat du GTIC, résume l’article suivant : Lapointe HR, Mwimanzi F, Cheung PK, Sang Y, Yaseen F, Umviligihozo G, Kalikawe R, Speckmaier S, Moran-Garcia N, Datwani S, Duncan MC, Agafitei O, Ennis S, Young L, Ali H, Ganase B, Omondi FH, Dong W, Toy J, Sereda P, Burns [...]

Les répercussions des vaccins contre la COVID-19 chez les patients atteints de néphropathie chronique

Les Drs Matthew Oliver (de l’Université de Toronto) et Peter Blake (de l’Université Western) ont publié un éditorial dans la revue Clinical Journal of the American Society of Nephrology dans lequel ils évaluent les répercussions cliniques des vaccins contre la COVID-19 sur la protection des personnes atteintes d’une néphropathie chronique.

Les troisièmes doses entraînent de fortes réponses des anticorps chez les personnes atteintes d’une maladie inflammatoire de l’intestin

Selon une lettre publiée dans Gut, sous la direction de la Dre Gil Kaplan (Université de Calgary) et rédigée en collaboration avec la Dre Sasha Bernatsky (Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill), qui sont financées par le GTIC, plus de 99 % d’un sous-groupe de personnes qui vivent une maladie inflammatoire de l’intestin (MII) avaient acquis une réponse des anticorps contre la protéine spiculaire après leur troisième dose de vaccin.

Les réponses immunitaires au vaccin à ARNm contre la COVID-19 chez les patients immunodéprimés

Un article désormais publié dans JCI Insight et rédigé par la Pre Anne-Claude Gingras, la Pre Tania Watts et le Dr Vinod Chandran, des chercheurs de l’Université de Toronto financés par le GTIC, démontre la nécessité d’administrer une troisième dose de vaccin à ARNm chez les patients atteints d’une maladie inflammatoire à médiation immunitaire (MIMI).

La vaccination chez les personnes qui vivent avec une maladie inflammatoire à médiation immunitaire est hautement efficace contre l’infection par le SRAS-CoV-2 et des résultats cliniques graves

Ce texte, rédigé par des membres du secrétariat du GTIC, résume l’article suivant : Widdifield J, Kwong JC, Chen S, Eder L, Benchimol EI, Kaplan GG, Hitchon C, Aviña-Zubieta JA, Lacaille D, Chung H, Bernatsky S. Vaccine effectiveness against SARS-CoV-2 infection and severe outcomes among individuals with immune-mediated inflammatory diseases tested between March 1 and [...]

Chez les personnes atteintes du VIH, la longévité des anticorps est normale après la double vaccination contre la COVID-19, et forte après une troisième dose

Dans une prépublication qui n’a pas encore été révisée par un comité de lecture, la Pre Zabrina Brumme et le Dr Mark Brockman de l’Université Simon Fraser et du BC Centre for Excellence in HIV/AIDS, de même que des membres du Réseau canadien pour les essais VIH dirigés par le Pr Aslam Anis de l’Université de la Colombie-Britannique, ont démontré que la réponse aux vaccins contre la COVID-19 chez les personnes qui vivent avec le VIH est semblable à celle des sujets témoins sans VIH.

L’adoption de la troisième dose de vaccin chez les personnes atteintes d’une maladie inflammatoire de l’intestin

Dans une courte correspondance publiée dans la revue The Lancet Gastroenterology and Hepatology, la Pre Jessica Widdifield de l’Université de Toronto et la Dre Sasha Bernatsky de l’Université McGill, deux chercheuses financées par le GTIC, et leurs collègues ont établi la fréquence de vaccination contre la COVID-19 chez des patients ontariens atteints d’une maladie inflammatoire de l’intestin (MII).

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