Risque plus élevé en raison de l’état de santé

Les préférences en matière de vaccination contre la COVID-19 chez les personnes atteintes d’une maladie inflammatoire à médiation immunitaire chronique

Une étude financée par le GTIC publiée dans The Journal of Rheumatology souligne que les personnes atteintes d’une maladie inflammatoire à médiation immunitaire (MIMI) chronique trouvaient les avantages de la vaccination contre la COVID-19 supérieurs à leurs inquiétudes envers les effets rares, mais graves, et une éventuelle exacerbation de leur maladie.

Il est possible d’estimer l’efficacité vaccinale avec fiabilité au moyen de diverses méthodologies de recherche chez les personnes atteintes d’une néphropathie chronique

Une étude financée par le GTIC et réalisée par le Dr Matthew Oliver de l’Université de Toronto et son équipe a révélé que les estimations de l’efficacité vaccinale chez les personnes ayant un diagnostic de néphropathie chronique demeurent stables dans trois méthodologies de recherche courantes : les études de type test négatif, de type test pseudonégatif et de cohorte.

L’immunogénicité des vaccins contre la COVID-19 chez les personnes atteintes du VIH

Selon une étude financée par le GTIC publiée dans AIDS et dirigée par la Dre Cecilia Costiniuk de l’Université McGill et le Pr Aslam Anis de l’Université de la Colombie-Britannique, plus de 90 % des personnes atteintes du VIH (PVIH) produisent des anticorps contre le SRAS-CoV-2 induits par la vaccination.

Les receveurs d’une transplantation rénale ne produisent pas une réponse aussi vigoureuse des anticorps du vaccin contre la COVID-19 que les personnes autrement en bonne santé

Une étude financée par le GTIC des Drs Matthew Oliver et Michelle Hladunewich de l’Université de Toronto, qui vient d’être publiée dans la revue Transplantation Direct, a établi que plus de 50 % des receveurs d’une transplantation rénale (RTR) ne possédaient pas d’anticorps neutralisants spécifiques à Omicron un mois après une troisième dose de vaccin.

Les réponses immunitaires conférées par les vaccins sont tout aussi durables chez les personnes atteintes du VIH que chez celles qui n’en sont pas atteintes

Une étude financée par le GTIC publiée dans la revue AIDS, sous la direction des Prs Mark Brockman et Zabrina Brumme de l’Université Simon Fraser et du BC Centre for Excellence in HIV-AIDS, conjointement avec le Pr Aslam Anis et le Dr Marc Romney de l’Université de la Colombie-Britannique, démontre que les réponses des anticorps conférées par une troisième dose de vaccin contre la COVID-19 étaient tout aussi durables chez les personnes atteintes du VIH (PVIH) sous traitement antirétroviral que chez celles qui n’en étaient pas atteintes.

Deux doses des vaccins contre la COVID-19 ont été efficaces contre l’infection chez les personnes qui vivent avec le VIH

Une étude financée par le GTIC publiée dans l’International Journal of Infectious Diseases a révélé que deux doses du vaccin contre la COVID-19 protégeaient les personnes atteintes du VIH (PVIH) contre les infections par le SRAS-CoV-2 avec efficacité avant la vague Omicron.

Les réponses immunitaires conférées par les vaccins sont tout aussi durables chez les personnes atteintes du VIH que chez celles qui n’en sont pas atteintes

Une étude des Prs Mark Brockman et Zabrina Brumme de l’Université Simon Fraser et du BC Centre for Excellence in HIV-AIDS, conjointement avec le Pr Aslam Anis et le Dr Marc Romney de l’Université de la Colombie-Britannique, qui a été financée par le GTIC, a été prépubliée et n’a donc pas été révisée par un comité de lecture, démontre que les réponses des anticorps conférées par une troisième dose de vaccin contre la COVID-19 étaient tout aussi durables chez les personnes atteintes du VIH (PVIH) sous traitement antirétroviral que chez celles qui n’en étaient pas atteintes.

Les réponses des anticorps aux quatre premières doses du vaccin contre le SRAS-CoV-2 chez les patients atteints d’une MII

Selon une étude financée par le GTIC et publiée dans la revue The Lancet Gastroenterology & Hepatology par les Drs Gilaad Kaplan de l’Université de Calgary et Sasha Bernatsky de l’Université McGill pour le compte du groupe de recherche STOP COVID-19 en cas de MII, les personnes atteintes d’une maladie inflammatoire de l’intestin (MII) acquièrent une vigoureuse réponse des anticorps après leur quatrième dose de vaccin contre la COVID-19, dont l’ampleur est semblable à celle obtenue après la troisième dose.

Une troisième dose de vaccin contre la COVID-19 confère une meilleure protection chez les receveurs d’une allogreffe de cellules souches

Selon une étude financée par le GTIC publiée dans la revue Transplant Cell Therapy et réalisée par l’équipe de la Dre Deepali Kumar de l’Université de Toronto, une troisième dose de vaccin contre la COVID-19 entraînait une immunité humorale et cellulaire plus vigoureuse chez les receveurs d’une allogreffe de cellules souches (allo-GSC) qu’après la primovaccination originale à deux doses.

L’efficacité des vaccins contre la COVID-19 chez les personnes atteintes du VIH

Une étude financée par le GTIC, publiée dans la revue AIDS et dirigée par le Pr Aslam Anis, de l’Université de la Colombie-Britannique, et la Pre Ann Burchell, de l’Université de Toronto, pour le compte de l’équipe de l’étude COVAXHIV, souligne qu’avant le variant Omicron, deux doses de vaccin contre la COVID-19 offraient une protection substantielle contre une hospitalisation et un décès, et même contre une maladie symptomatique, chez les personnes qui vivent avec le VIH.

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